samedi 24 janvier 2009

Un classique: Notre-Dame de Paris

Avec, encore une fois, beaucoup de retard, j’en suis rendue au 21 janvier (mais c’est pas grave, ça fait trois jours que je ne fais rien qui mérite d’être raconté, alors après ça je vais avoir rattrapé mon retard!) où j’ai eu le plaisir ou la honte de faire la touriste pour vrai.

Dans cette optique, j’ai décidé d’accompagner Anne-Christine dans la visite de la cathédrale de Notre-Dame, dans l’île de la cité (j’ai mentionné que, depuis que je suis à Paris, des chansons me hantent? Depuis la première journée, je ne peux me sortir Le petit pain au chocolat de Joe Dassin de la tête et là, depuis cette visite, j’ai Les sans-papiers de Notre-Dame de Paris puisqu’ils y chantent « et la ville est dans l’île/dans l’île de la cité », peu importe ce que ça peut vouloir dire. Bref, c’est aliénant!).

Alors je me prépare tout bonnement pour partir, je prévois mon temps avec le métro pour arriver à 13h30, mais j’oublie de vérifier le chemin de la station de métro à Notre-Dame. Mais bah! Une cathédrale sur une île, ça doit être difficile de ne pas la voir hein!

Puis je descends les interminables escaliers en colimaçon et, tout bonnement, à la dernière marche, je tombe! Et je me foule le pied assez douloureusement. (C’était la première fois, la deuxième je faisais expressément attention, mais j’ai quand même réussi à me fouler l’autre pied, exactement de la même façon. J’ai découvert en regardant plus attentivement que la lumière fait paraître la dernière marche, blanche, comme un simple bout de tuile qui n’est pas recouvert de tapis, donc que je la confondais avec le dernier palier, plutôt que de la considérer comme une marche, et que c’est en y mettant mal le pied que je suis tombée. Bref, c’est pas cool.) Alors, assise au pied des marches, une douleur fulgurante dans la cheville, je pèse mes options. Continuer vers ma destination ou retourner dans ma chambre et annuler. D’où je me tiens, remonter à l’instant les cinq étages de marches étroites me semble considérablement pire que de continuer mon chemin sur du terrain plat! Alors éventuellement, la douleur se tasse et je continue, ayant pris un peu de retard.

Je prends donc le métro (sous terre, donc accessible par… des escaliers!) et j’arrive juste à la station de la cité, sur l’île, à 13h30. À l’heure donc. Je pars à la recherche de Notre-Dame de Paris, la grande. Bon, c’est vrai, une cathédrale, c’est haut. D’accord, une île, c’est petit. Or, à Paris, TOUT est haut! Je n’arrive donc pas à apercevoir cette sacrée église, joyau médiéval sauvé de la destruction par la plume d’Hugo, parce qu’elle est ensevelie sous les édifices! Alors je commence ma marche, avec ma cheville endolorie, autour de l’île! Heureusement, le tout est vraiment très joli, ça vaut la peine, mais j’ai finalement dû suivre les pancartes pour trouver la cathédrale et la statue de Charlemagne où on avait rendez-vous, vingt minutes plus tôt. Je crois que j’ai fait la moitié de l’île!

Bref, après ce trajet pittoresque (j’espère au moins que ça fait une bonne histoire!) nous voici devant ce monument. Là, je crois qu’il serait presque aberrant d’essayer de décrire avec des mots (bon Victor Hugo l’a bien fait, mais admettons que même ses nombreux milliers de mots ne valent pas quelques petites images), alors je vais plutôt vous montrer ce que j’ai pris.


D'abord, évidemment, la façade de la cathédrale. J'ai essayé de me retenir, parce qu'on en trouve tant qu'on veut sur Internet des photos de la façade de la cathédrale, mais à la sortie, j'ai finalement craqué et je l'ai prise en photo, ne serait-ce que pour vous montrer le sapin qui la défigure... S'il y a une chose que je n'aime pas de Paris en hiver, ce sont bien ces sapins de Noël sans neige! Cela me dépasse complètement. Bref, la façade était obstruée de toute façon, alors pour les belles photos, googlez-les!














Ensuite l'intérieur, avec les grandes arches, les colonnes, l'immense allée et la lumière tamisée qui rendent impossible les photos réussies.




































































J'ai mis la vierge pour montrer la propension des Français à mettre des lumières qui clignotent partout à Noël... Les reliefs sont illuminés, flashent autour d'une crèche futuriste sur un tapis de lumières bleues... Plutôt drôle que beau!

Ensuite, évidemment, on est sorties pour grimper en haut de la cathédrale. J’avais choisi la journée idéale pour me fouler une cheville et être courbaturée de la veille! Encore des escaliers en colimaçon, ce fut long et malheureusement un peu pénible dans ma condition! Mais pas si pire, je m’en suis bien sortie. Et la vue en valait la peine!


On dirait un Paris maléfique gardé par un petit diable!



































La gargouille pensive, un classique...

Mais il y en a des mignonnes aussi!























Bref, je ne veux pas parler contre Québec, mais des vues comme ça, il ne s'en fait pas chez nous! Je suppose que les tas de hauts bâtiments ont aussi leurs avantages!





































Anne-Christine et moi:



















On s'est rendues jusqu'au bourdon (d'abord activé par 16 hommes... Quasimodo n'y serait pas arrivé seul!), puis on est redescendues. La descente était aussi pénible que la montée! C'est-à-dire endurable...

On a un peu marché dans l'île après... et on a croisé cette chose




Je me suis dit que je la prendrais en photo, juste pour le plaisir de l'intituler: Chose qui ne sert à rien sur le trottoir de Paris. Ça n'est pas une fontaine, ni une jolie statue qui représente quoi que ce soit... Il y a juste un petit bassin au milieu. Peut-être un bain d'oiseau? Avec l'envahissement des pigeons, j'en doute... Bref, cela reste un mystère!

Nous avons finalement quitté l'île pour chercher un café ailleurs, alors je suppose que ça peut conclure le post sur Notre-Dame de Paris! (avec toutes les photos, il est assez long comme ça!)

7 commentaires:

  1. *Il soupire de jalousie très fort.*

    Belles photos!

    RépondreSupprimer
  2. pour la fontaine, c'est très spécial car nous en avons des répliques a québec, sur la rue cartier nottament. Anciennement c'était un point d'eau pour les résident de paris.

    RépondreSupprimer
  3. Je n'ai pas trouvé de trou pour faire sortir l'eau... ni pour la drainer!
    Bref, c'était étrange, mais merci pour l'info ;)

    RépondreSupprimer
  4. Ai-je besoin de préciser ma photo favorite? (indice facile: la dixième à partir du début!)

    xxx

    Ps Arrête de te blesser, c'est un ordre!

    RépondreSupprimer
  5. Marf, marf, marf, je réitère mon avertissement...
    si un jour je te vois avec un bérêt....

    ouf!

    Bonne rentrée!!

    RépondreSupprimer
  6. Je vous invite à lire sur les fontaines Wallace dans Wikipédia

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Fontaine_Wallace

    RépondreSupprimer
  7. Bon bon bon, je retire ce que j'ai dit, c'est une fontaine et une statue et ce fut utile. Il faudra que j'en retrouve une à partir du mois de mars... Il paraît qu'elles sont en fonction de mi-mars à mi-novembre. Merci maman ;)

    RépondreSupprimer